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Prochaines réunions des groupes

07 septembre 2010 à 20h15
Réunion du groupe 1.
Local des groupes de Genève.

Réunion mensuelle du groupe 1

27 septembre 2010 à 19h00
Réunion du groupe LGBT.
Local des groupes de Genève.

Réunion mensuelle du groupe LGBT

28 septembre 2010 à 20h00
Réunion du groupe 4.
Local des groupes de Genève.

Réunion mensuelle du groupe 4

30 septembre 2010 à 20h00
Réunion du groupe 40 (anglophone).
Local des groupes de Genève.

Réunion mensuelle du groupe anglophone.

04 octobre 2010 à 19h30
Réunion du groupe Droits des Femmes.
Local des groupes de Genève.

Réunion mensuelle du groupe Droits des Femmes

05 octobre 2010 à 20h15
Réunion du groupe 1.
Local des groupes de Genève.

Réunion mensuelle du groupe 1

Chronologie d'Amnesty International: les années 1961 à 1969

1961


"Les prisonniers oubliés", Journal « The Observer », 28 mai 1961.

Le 28 mai, l'avocat britannique Peter Benenson publie dans le journal londonien The Observer un article intitulé « Les prisonniers oubliés », qui marque le lancement de l'Appel de 1961 pour une amnistie.

C'est l'emprisonnement de deux étudiants portugais, arrêtés pour avoir porté un toast à la liberté, qui a amené Peter Benenson à rédiger ce texte.

L'article, qui représente l'acte de naissance d'Amnesty International, est reproduit dans des journaux du monde entier.

En juillet, à l'occasion de leur première rencontre internationale, des délégués d'Allemagne, de Belgique, des États-Unis, de France, d'Irlande, du Royaume-Uni et de Suisse décident de fonder un « mouvement international permanent en vue de défendre la liberté d'opinion et de religion ».

Les premiers groupes d'Amnesty International voient le jour au Royaume-Uni, en République fédérale d'Allemagne, aux Pays-Bas, en France, en Italie et en Suisse.

Lors de la Journée internationale des droits de l'homme, le 10 décembre, une première bougie d'Amnesty International est allumée en l'église St-Martin-in-the-Fields de Londres.

Josef Beran
Le cardinal Josef Beran allume une bougie d'Amnesty International en signe de gratitude lors d'une cérémonie à Rome, après sa libération. © AI

1962

Une première mission est effectuée au Ghana en janvier, suivie d'une deuxième, le mois suivant, en Tchécoslovaquie (où l'organisation intervient en faveur du cardinal Josef Beran, prisonnier d'opinion, incarcéré depuis 1949), puis au Portugal. Amnesty International envoie des observateurs au procès de Nelson Mandela.

Le Mouvement crée un fonds d'aide aux prisonniers d'opinion et à leurs proches. Deux cent dix prisonniers ont déjà été adoptés par 70 groupes répartis dans sept pays. La première année, les dépenses se montent à 6 040 livres sterling.

Des groupes sont mis en place en Norvège, en Suède, au Danemark, en Belgique, en Grèce, en Australie, en Irlande et aux États-Unis. Lors d'une conférence en Belgique, l'ensemble des groupes décident de fonder une organisation permanente qu'ils baptisent Amnesty International.


Premier bureau d'Amnesty International à Londres. © AI

Publication du premier rapport annuel couvrant les années 1961 et 1962.

1963

Sean MacBride, défenseur irlandais des droits humains, est élu président du Comité exécutif international (CEI), nouvellement formé. En deux ans 770 prisonniers ont été adoptés, dont 140 ont été libérés. Le Mouvement compte 350 groupes.

Le Secrétariat international, siège de l'organisation, est établi à Londres. Un bureau de recherche, entièrement constitué de volontaires, y est créé dans le but de préparer des aticles de fonds sur les emprisonnements politiques dans certains pays.

Les dépenses s'élèvent à 8 608 livres sterling.


Peter Benenson © AI

1964

Peter Benenson, qui a assumé jusque-là les fonctions de secrétaire du CEI, est nommé président d'Amnesty International.

Amnesty International est présent dans 14 pays. 360 groupes ont depuis trois ans adoptés au total 1 367 prisonniers politiques, dont 329 ont été libérés.

A l'initiative de Sean Mc Bride, le premier groupe de bénévoles de Suisse – composé exclusivement de personnes étrangères travaillant dans le milieu international - est fondé à Genève. Il deviendra ultérieurement le Groupe 1.

En août, les Nations Unies octroient à l'organisation un statut consultatif.

1965

Amnesty International publie son premier rapport sur les conditions de détention au Portugal, en Roumanie et en Afrique du Sud.

Amnesty International défend auprès des Nations unies une résolution visant à instaurer un moratoire sur la peine capitale, dans l'attente de son abolition, dans le cas de crimes politiques commis en temps de paix.

Le Conseil de l'Europe accorde à l'organisation un statut consultatif.

Début des appels mondiaux mensuels en faveur des prisonniers politiques.


Louis Bloom Cooper et Erik Baker. © AI

1966

Peter Benenson met un terme à sa participation au travail quotidien d'Amnesty International. Eric Baker prend la relève à la tête du Mouvement.

L'organisation intervient en faveur de 1 500 prisonniers. Depuis la fondation du mouvement, plus de 1 000 prisonniers ont été libérés.

1967

On dénombre 550 groupes dans 18 pays.

Amnesty International intervient maintenant en faveur de près de 2000 prisonniers dans 63 pays. Elle enregistre un succès dans 293 cas.

1968

Martin Ennals est nommé secrétaire général de l'organisation.

La première Semaine d'Amnesty International (ou Semaine du prisonnier d'opinion) est organisée.

1969

En janvier, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) accorde à Amnesty International un statut consultatif.

Depuis 1961, 4 000 prisonniers ont été adoptés et 2 000 ont été libérés.

Le mouvement grandit et compte 640 groupes dans 21 pays. Création du premier groupe en Suisse alémanique à Zürich.

1961 - 1969

 
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